PRESENTATION

Bienvenue sur ce site. Un blog pour quoi faire ? Créé à l'initiative de la Cellule Jacques Duclos PCF Cuers, ce blog se donne comme objectif de vous informer sur les évènements politiques, sociaux, économiques et culturels au niveau local, départemental, régional et national.
Il se veut être un outil à votre service pour permettre à chaque citoyen d'aborder l'INFO autrement que par le matraquage de la petite lucarne de la TV et des autres médias propriétés des grands groupes de presse.
C'est aussi un outil au service et aux côtés de ceux qui se mobilisent pour une société plus juste et plus humaine.
C'est également un outil au service d'une dynamique de gauche unitaire pour des alternatives en rupture avec le capitalisme et l'ultra libéralisme sauvages et autoritaires.
Notre souhait consiste également à être au plus près de vos attentes dans le cadre de notre démarche quotidienne au niveau de notre village.
Alors bonne lecture. Ne manquez pas de nous faire part de vos remarques ou commentaires pour améliorer le contenu de ce blog.
"OSER DIRE ET OSER FAIRE" telle pourrait être notre devise pour un espace de LIBERTE au service de la justice sociale et du partage entre les hommes.


Le collectif des militants et élus communistes de Cuers.

Vendredi 3 juillet 2009

Patrick BRAOUEZEC

Député communiste de Seine-Saint-Denis

 

Lutte contre les violences de groupe

mercredi 24 juin 2009 – 1ère séance

 

Discussion générale

Monsieur le président, madame la ministre d’État, mes chers collègues, depuis deux ans, votre gouvernement n’a de cesse, au prétexte de lutter contre l’insécurité, de faire légiférer le Parlement sur des textes fondés sur une logique sécuritaire, répressive et ayant pour base la peur organisée de l’autre. Cette proposition de loi ne déroge pas à la règle. Comme l’a très bien démontré Michel Vaxès, hier soir, votre Gouvernement dispose déjà d’un arsenal juridique suffisant pour combattre des faits que tous, ici, nous condamnons. Même si nous en contestons certains dispositifs, rien ne vous empêche de le mettre en œuvre si ce n’est le manque de moyens, de formation des personnels et d’une politique de prévention.

Une fois de plus, ce texte centré sur l’émotion et non sur la raison, est lourd de conséquences pour les libertés de chacun. Il ne fera, comme vient de le dire Claude Bartolone, qu’ajouter de la loi à la loi, aussi inapplicable que les précédentes sauf de manière occasionnelle et médiatique. Cette loi sera inefficace car elle n’apporte pas de vraie réponse et elle ne s’appuie pas sur la responsabilité individuelle.

À partir de ce qui s’est passé à Gagny le 10 mars dernier, le Gouvernement par une nouvelle loi d’affichage, voire populiste – en répondant dans l’urgence et à la lecture de ce projet de façon totalement inappropriée – ne prend pas ses responsabilités face aux problèmes d’exclusion que rencontrent nombre de jeunes des villes, des cités et même des campagnes.

Ce projet, comme de nombreux autres qui nous ont été imposés de manière totalement unilatérale, a un impact sur nos libertés publiques, c’est patent ; une fois de plus c’est l’État de droit que vous fragilisez en instaurant des mesures inadéquates, qui risquent d’entraîner des dérives importantes quant aux libertés fondamentales.

Les raisons qui poussent à ce projet sont parfaitement contextualisées et ne sauraient être généralisées à moins de vouloir les instrumentaliser pour continuer à mener ce que Naomi Klein appelle « La stratégie du choc ». Elle démontre avec brio et exemples à l’appui que les gouvernements qui utilisent ce processus instrumentalisent des événements pour mieux réduire les libertés tant sociales et économiques que publiques et privées. L’objectif étant de contrôler la population pour mieux lui faire avaler, par exemple en ce qui concerne la France, «l’ampleur» de la crise financière et le fait que rien ne changera pour les salariés, sauf que le nombre de suppressions de postes ainsi que le nombre des personnes expulsées de leur logement ne cessent d’augmenter.

Le Gouvernement se lave les mains des conséquences de cette crise si concrète pour nos concitoyens. Il préfère nous faire légiférer sur des projets indignes d’une démocratie reposant sur les valeurs de la solidarité, du partage et du respect des droits humains. Nous sommes ici quelques-uns à vouloir défendre ces principes.

Le Gouvernement vise, parce qu’il préfère que l’État soit répressif, à pousser à l’indifférence, à la résignation et à I’apathie. Dès lors, il n’existe aucun moyen de défendre les citoyens ou de les protéger, excepté avec ce que l’État a mis en place pour lutter contre «la» menace du terrorisme, contre l’insécurité qui, aux dires de certains collègues ou ministres ou encore de certains médias, envahit complètement l’espace social, et pis, menace la République.

Croyez-vous qu’en ayant un recours accru, depuis 2005, à la vidéosurveillance, à l’accès à des données relatives aux communications électroniques, à la constitution de fichiers concernant les étrangers qui voyagent, aux possibilités de contrôler et de photographier, en tout point du territoire, les occupants de véhicules, ou, enfin, à la consultation de multiples fichiers par des agents de la police et de la gendarmerie nationale, sans oublier que vous y avez ajouté le contrôle renforcé des mouvements transfrontaliers, voire de la circulation intérieure, avec une accessibilité facilitée des fichiers informatiques existants, un élargissement des possibilités de contrôle d’identité, une aggravation des peines et du régime de leur exécution, pour en arriver aujourd’hui à interdire «la participation à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées», croyez-vous donc qu’un tel arsenal permettra de régler les problèmes sociaux et politiques auxquels sont confrontés le pays et plus largement l’Europe ?

Vous feignez de le croire. Dès lors, rien ne vous stoppe et cela nous inquiète. Jusqu’où irez-vous ? Pour notre part, alors qu’il est évident qu’avec cette crise économique, le vieux monde se meurt, et que le nouveau tarde à paraître, nous nous opposons à ces politiques liberticides et surtout à ce que dans ce clair-obscur, les monstres apparaissent, je reprends ici à mon compte les propos d’Antonio Gramsci.

Nous nous opposons aux coups que ce Gouvernement porte aux libertés afin de mieux contrôler, museler, encadrer la société et de mieux dominer, en faisant oublier les dérégulations économiques, sociales, culturelles, civiles et politiques.

Comme le groupe socialiste, nous défendrons des amendements : nous verrons bien si vous les adopterez ! (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et SRC.)

Par pc.duclos.cuers - Publié dans : débats parlementaires - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 3 juillet 2009

Jacqueline FRAYSSE

Députée communiste des Hauts-de-Seine

 

Réforme de l’Hôpital – CMP

mardi 23 juin 2009 – 1ère séance

 

Question préalable

Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, rarement réforme de l’hôpital aura suscité autant de mobilisation contre elle. Personnels hospitaliers, médecins, associations d’usagers, militants du secteur médico-social : ce texte ne satisfait ni ne convainc personne. Pourtant, vous persistez dans votre obstination à le faire adopter, et l’on comprend pourquoi : il parachève et donne sa cohérence à l’entreprise de démantèlement de notre système sanitaire accessible à tous initiée par vos prédécesseurs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il suscite autant d’oppositions.

Vous avez déclaré l’urgence sur ce texte, ce qui prive les députés d’une seconde lecture. C’est très regrettable pour la démocratie en général et plus particulièrement sur un texte de cette importance.

Certes, notre organisation sanitaire mérite d’être revisitée et adaptée aux besoins nouveaux ainsi qu’aux conditions d’exercice de la médecine moderne. Nos concitoyens se heurtent à nombre de difficultés que ce texte aurait dû s’attacher à surmonter.

Ces difficultés, vous les connaissez :

Une insuffisance criante en matière de prévention et d’éducation à la santé, alors que nous assistons notamment à la montée de nouveaux fléaux tels que l’obésité ;

Un accès aux soins de plus en plus problématique, en particulier du fait des déremboursements, des franchises et des dépassements d’honoraires sans limite ;

Une pénurie de soignants, accentuée dans certaines régions ou certaines villes par la fermeture des hôpitaux et maternités de proximité, ce qui, évidemment, augmente les charges de transport de patients que vous jugez précisément trop onéreuses et que vous voulez maintenant réduire ;

Une permanence des soins de moins en moins bien assurée, ce qui retentit notamment sur les urgences hospitalières, à la fois débordées et en difficulté pour prendre en charge correctement les urgences vitales ;

Un déficit financier chronique des hôpitaux public qui conduit nombre d’entre eux à l’asphyxie.

Face à tout cela, quelles réponses ce texte apporte-t-il ?

En matière de prévention, il ne dit pas un mot sur l’éducation à la santé – la santé scolaire ou la santé au travail – ni sur les pesticides ou les antennes-relais, et se garde bien de fâcher l’industrie agroalimentaire en s’attaquant à la « malbouffe ».

Il ne prévoit aucune limitation des dépassements d’honoraires, qui constituent pourtant un des principaux obstacles à l’accès aux soins.

Quant aux quelques points positifs, que j’avais tenu à saluer lors de l’examen de ce texte en première lecture à l’Assemblée nationale, le Sénat les a supprimés.

Vous avez ainsi reculé sur la lutte contre les refus de soins, en supprimant l’inversion de la charge de la preuve et la possibilité de réaliser des testings. Vous avez également reculé concernant les zones sous-médicalisées. Dans les deux cas, vous avez cédé aux pressions des plus libéraux des syndicats de médecins. Il faudra pourtant bien, un jour, que vous ayez le courage d’aborder avec eux les obligations liées à leur métier, au service des patients et de l’ensemble de la collectivité qui a financé leur formation et qui, avec la sécurité sociale, assure la solvabilité de leurs patients.

La grande majorité des médecins libéraux assume ces obligations, mais au nom du dogme de l’exercice libéral, vous refusez de vous attaquer à la minorité dont les conduites inqualifiables rejaillissent sur l’ensemble de la profession, qu’il s’agisse de la discrimination à l’encontre des bénéficiaires de la CMU, de l’aide médicale d’État, ou encore du refus d’assurer la permanence des soins, partie intégrante du métier de médecin.

Dans le secteur médico-social, ce texte supprime les comités régionaux de l’organisation sociale et médico-sociale – les CROSMS –, seule instance transversale de concertation couvrant les différents aspects de l’action sociale et médico-sociale. Vous créez une procédure systématique d’appel à projets qui va inévitablement favoriser les grands opérateurs et les projets formatés, « clefs en main », au détriment des projets innovants partant des besoins constatés sur le terrain.

Concernant le secteur hospitalier, votre objectif est de réduire encore le nombre d’établissements publics de santé dans le pays et, ce faisant, la charge que leur financement représente pour l’État.

Dans ce but, vous mettez en place, avec ce texte, tous les outils vous permettant d’imposer vos choix. Même l’organisation régionale de la santé, qui aurait pu être une bonne chose, est conçue, du fait du fonctionnement des ARS tel que défini par le texte, comme une instance centralisatrice et autoritaire.

Avec à leur tête un directeur aux pouvoirs exorbitants, qui sera nommé et révoqué par le conseil des ministres, les ARS ne sont rien d’autre que l’instrument dont s’est doté l’État pour décider envers et contre tout.

Dans la même logique, vous organisez une concurrence généralisée entre les établissements publics et privés, ces derniers partant avec un avantage certain puisqu’ils ne sont lestés par aucune obligation de service public, et entre les établissements publics eux-mêmes.

Cette mise en concurrence a commencé avec l’instauration de la tarification à l’activité et de la convergence tarifaire qui entend financer de la même façon hôpitaux publics et cliniques privées. Avec ce projet de loi, cette distinction n’existera même plus puisque l’on parlera dorénavant, et indistinctement, d’établissements de santé. Une différence subsiste pourtant et elle est de taille : les premiers sont soumis à des obligations de service public qui n’incombent pas aux secondes.

Toujours dans le but affiché de favoriser la concurrence, ce projet de loi organise également la vente à la découpe des missions de service public, ce qui devrait permettre aux cliniques privées d’en remplir certaines, celles, tout naturellement, qui sont les plus intéressantes pour leur développement, comme l’accueil et la formation des internes.

Sous l’autorité d’un directeur aux pouvoirs renforcés, que les sénateurs n’ont que légèrement atténués, l’hôpital sera dorénavant géré comme une entreprise. Le directeur se verra ainsi contraint d’appliquer des impératifs d’équilibre financier et de rentabilité qui s’imposeront à toute décision, quelle qu’en soit la nécessité.

Le directeur de l’hôpital sera lui-même sous les ordres du directeur de l’agence régionale de santé, lui-même nommé directement en conseil des ministres. Cette structure hiérarchique empreinte d’autoritarisme est la condition nécessaire pour que votre politique de rigueur budgétaire et de maîtrise comptable des dépenses de santé ne rencontre pas trop de résistance.

Tout cela est conforme, en tous points, à l’esprit du traité de Lisbonne, qui prône le démantèlement des services publics au nom de la concurrence « libre et non faussée ».

On peut au passage s’interroger sur la concurrence qui subsistera quand il n’y aura plus que quelques grands opérateurs pour se partager ce qui sera devenu un marché, le marché de la santé. La Générale de santé, cotée en bourse, est en bonne voie avec quelques autres…

Ce projet de loi constitue donc une nouvelle étape décisive vers la privatisation du service public hospitalier. Assez rapidement, il devrait connaître des applications concrètes que l’on peut facilement imaginer.

Il pourra ainsi permettre la nomination, à la tête d’un hôpital public, d’un manager qui ne sera pas un fonctionnaire issu de l’école de santé publique de Rennes, mais qui pourrait être, par exemple, un ancien directeur de supermarché plus connu pour ses qualités d’entrepreneur que pour son dévouement au service du public et sa connaissance des problématiques de la santé.

Si les sénateurs ont limité ses pouvoirs, c’est cependant toujours lui qui aura le dernier mot face aux médecins. Ainsi pourra-t-il, contre l’avis de la CME et du conseil de surveillance, qui remplace le conseil d’administration, prendre des décisions qui ne manqueront pas d’affecter le fonctionnement de l’hôpital et la façon dont il remplit ses missions de service public. Il pourra, par exemple, décider de fermer certains services qu’il juge insuffisamment rentables, comme la gériatrie ou la diabétologie.

Certains sur ma droite parlent de caricature : messieurs, je vous rappelle que ce texte supprime l’obligation pour les directeurs d’hôpitaux de sortir de l’école publique de santé de Rennes. Tous les managers pourront donc poser leur candidature. Je n’ai rien dit d’autre. Je ne caricature pas : je reprends les dispositions contenues dans votre texte. Ayez au moins le courage de les assumer !

Votre projet ne contient aucune mesure pour revaloriser les conditions d’exercice et les rémunérations des médecins hospitaliers. Mais vous autorisez les directeurs à embaucher sous contrat des médecins dont les salaires pourront être très supérieurs à ceux des praticiens exerçant depuis longtemps à l’hôpital. Ainsi, aux disparités salariales déjà importantes entre les hôpitaux publics et les cliniques privées, vous ajoutez des disparités entre praticiens au sein même de l’hôpital public.

Quoi que vous en disiez, toutes ces dispositions sont convergentes. Elles portent en germe la disqualification de l’hôpital public face au privé et, ce faisant, l’instauration de graves inégalités d’accès à des soins de qualité pour tous. Inégalités d’autant plus graves que vous avez refusé notre amendement tendant à encadrer les dépassements d’honoraires.

Vous le voyez, mes chers collègues, non seulement ce texte ne résout aucun des problèmes auxquels nous sommes confrontés, mais il porte un coup très grave à l’hôpital public, véritable pilier de notre système de santé, à la fois en termes de soins de qualité, de formation des soignants et de recherche. Réfléchissez bien avant de le voter.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles je vous demande de voter la question préalable.

Par pc.duclos.cuers - Publié dans : débats parlementaires - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mercredi 1 juillet 2009

Nous relayons le compte rendu du dernier conseil municipal en accord avec l'association de soutien à Gérard Cabri : Cuers Ensemble.

 

Intervention sur le Compte Administratif.

(Gérard Cabri)


Votre premier compte administratif, reflet d'une année 2008 transitoire, n'appelle que peu de remarques sur la forme. Il est une réplique des précédents et de même nature.

Il est à noter qu' en fonctionnement, le caractère conjoncturel des dépenses, même si vous affichez un souci d'économie,  ne vous a pas permis d'infléchir la tendance inflationniste.

Caractère conjoncturel, car sur les 6 premiers mois de l'année 2008 la période électorale a gelé le travail sur la commune et votre frilosité a fait le reste.

Caractère conjoncturel aussi car sur les 6 derniers mois de l'année 2008 la crise économique a donné son plein effet et malheureusement vous avez mis à profit cette situation pour continuer à ne pas faire grand-chose.

Les économies qui semblent être faites à l'exemple des vêtements de travail ou de l'entretien voies et réseaux, matériels roulants et de la maintenance en général ne sont que des pis aller momentanés.

Tôt ou tard ce travail de maintien des installations ou d'équipements devra être fait avec un risque, en fonction des dégradations, de coûts supplémentaires.

Il est évident aussi que le choix de diminuer les services rendus aux Cuersois, de diminuer les subventions aux associations donne une illusion d'économie.

Mais à quel prix. Celui d'une ville qui perd ses repères culturels, ses bénévoles et qui devient au fil du temps un désert...

Au final en dépense le poids prépondérant de la masse salariale en évolution de plus de 5% annihile les baisses sur les charges et laisse entrevoir des difficultés dans les années à venir.

Les recettes sur lesquelles nous avons travaillé pendant des années (Assiettes base et taux) ont une évolution très positive et donne aussi à connaître une augmentation significative sur les contributions directes (7%) et les OM (5%) permettant de dégager une masse financière qui devrait faire recouvrer les marges sur des budgets extrêmement tendus.

Encore faudrait il continuer ce travail sur l'assiette et les bases fiscales et ne pas faire ‘arrêt sur image' abattements et diminutions de taux à caractère politique.

Que dire des comptes sur les investissements. C'est la terminaison de notre travail dans tous les domaines de la vie de la cité.

Les changements structurels de Cuers qui ont été opérés sur notre période mettent en évidence le caractère éminemment dynamique de l'équipe autour de notre ami Guy Guigou et cette rénovation de la cité prédispose positivement notre ville sur l'échiquier départemental.

Vous arrivez même à faire vôtre, ce travail de fond, à l'exemple de la pose de la première pierre de la maison de retraite où ce travail si long de notre ami GUY a été complètement occulté dans votre discours.
Intellectuellement c'est quand même rude ou rustre, comme vous l'entendrez.

Certes vous fustigez à souhait l'importance d'une dette lourde sur nos finances locales. Il est exact que le choix de garder le niveau de notre endettement de même nature que celui que nous avions quand nous sommes arrivés a été une constante.

Nous avions privilégié l'investissement au bas de laine.

Nous avions privilégié l'embellissement et l'agrandissement de notre commune et le retour sur ces investissements se voit dans l'évolution de nos recettes fiscales.

La difficulté dans les prochaines années sur ces investissements sera de trouver les financements relativement indépendants de ces budgets avec les partenaires industriels tel s qu'envisagés sur le pas Redon ou les Peirreguins.


Enfin sur les CA annexes le statu quo est la norme. Les restes à réaliser en sont le reflet.

 

 

 

 

 

Une grande partie de la Majorité UMP de Cuers
sèche le Conseil Municipal

 

 

Aujourd'hui, 30 Juin 2009 avait lieu le Brevet des Collèges. Peut-être bon nombre d'élus de la Majorité avaient-ils mis à profit cette journée pour se présenter à ces épreuves, peut-être étaient-ils à la plage. Dans tous les cas, leur priorité n'était pas le Conseil Municipal qui comportait une quarantaine de délibérations dont le Vote du Compte Administratif 2008. Cela témoigne du grand intérêt qu'ils portent aux affaires municipales.


En effet, sans la présence de 7 élus de l'opposition sur 8, le Conseil Municipal n'aurait pu siéger faute de quorum (Rappelons que celui-ci est fixé à 15 personnes présentes physiquement). Sur les 21 élus majoritaires seuls 12 ont siégé au Conseil Municipal : Mesdames GIET, ARDY, LIBOIS et RIQUELME ; Messieurs ZMINKA, RIGAUD, GASQUET et RIZZO, étaient absents ; Mme VERITE quant à elle est partie en cours de séance.

Rappelons que c'est le nouveau Maire qui a pourtant décidé à son arrivée d'imposer au Conseil Municipal de se réunir désormais à 15H00.

Est-il utile de rappeler que pendant près de 14 ans, les équipes de Guy GUIGOU et Gérard CABRI ont tenu plus de 140 Conseil Municipaux ; la question du Quorum ne s'est jamais posée. Il aura fallu à peine plus d'un an à la majorité UMP pour inverser cette tendance.

En s'obstinant à maintenir le Conseil Municipal à 15H00 le Maire de Cuers qui n'en est pas à sa première gaffe vient d'écrire une nouvelle page de l'arroseur arrosé. Ce soir, le bon sens et la raison lui imposerait de changer d'avis.

Nous décelons au moins une bonne nouvelle : La désormais célèbre réciproque du théorème « travailler plus pour gagner plus » qui consiste à gagner moins lorsqu'on travaille moins, devrait conduire à une diminution substantielle des indemnités des élus.

Plus sérieusement cette façon de considérer l'assemblée communale en dit long sur le respect que porte cette équipe municipale aux institutions républicaines ; c'est triste, allons courage, encore 5 ans !

 


Les Elus de Cuers Ensemble
Gérard CABRI - Suzanne DEZAUNAY- Annie MAGNAN- Paul GARNIER
Par pc.duclos.cuers - Publié dans : politique locale - Communauté : Les antilibéraux
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Mercredi 1 juillet 2009


« Première bougie pour notre blog. »
Il  a un an d’existence et l’intérêt que lui portent nos visiteurs n’ a cessé de progresser. Dans un soucis de transparence, nous continuerons à vous informer de son évolution.


Mois année 2008/2009

Nbre lecteurs uniques

Nbre pages lues

Juillet 2008

87

495

Août 2008

211

1167

Septembre 2008 (*)

521

1157

Octobre 2008

336

1473

Novembre 2008

339

1120

Décembre 2008

433

1074

Janvier 2009 (*)

522

1266

Février 2009

453

1290

Mars 2009

646

1578

Avril 2009 (*)

656

1362

Mai 2009

795

1601

Juin 2009

752

1352

Totaux

5737 visiteurs uniques

14 923  pages lues

(*) ils s’agit des mois où nous avons distribué notre bulletin dans le village.

 

Merci à toutes les lectrices et tous les lecteurs de notre blog. Pour les puristes, le «  blog rang » ( classement  )oscille entre 57 et 64 sur 100, ce qui situe notre outil entre la 4800ième et la 5400ième place sur le baromètre des blogs over-blog qui en compte plus de 1,5 millions

La période du mois de mai-juin, marquée par l’élection européenne, a connu une hausse significative des visiteurs uniques et la rubrique Front de Gauche qui continue a été particulièrement visitée. Le blog pcf cuers a certainement contribué au résultat du Front de Gauche à Cuers. Cette dynamique doit continuer pour l’avenir.

 

N’ hésitez pas à nous faire part de vos remarques et de vos souhaits, n’hésitez pas à écrire des commentaires constructifs, nous en tiendrons compte pour améliorer le contenu de notre outil.

 

 

Le blog PCF Cuers est un complément à notre démarche militante quotidienne ainsi qu’à notre bulletin d’information écrit trimestriel : « Liberté j’écris ton Nom » . Le prochain numéro sera distribué dans les boites aux lettres à la rentrée de septembre.

 

En attendant bonne lecture à ceux qui consultent notre blog

et meilleures vacances possibles à ceux qui peuvent partir quelques jours en ces temps difficiles.

 

 

 

L’équipe rédactionnelle du blog pcf cuers.

 

Jean-Marie Bernardi, Paul Garnier, Michel Robert et Julien Guigou.
Par pc.duclos.cuers - Publié dans : cellule Jacques Duclos - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mardi 30 juin 2009

FRONT DE GAUCHE : Les composantes du Front de Gauche ( PCF, PG et Gauche Unitaire ) veulent poursuivre et élargir le dialogue noué dans la campagne  des européennes dans les secteurs en lutte de la société.

Dans un forum intitulé : " Trois heures pour une alternative à gauche " qui se déroulera à la Mutualité (Paris) le 3 juillet prochain, les trois formations proposent de réfléchir aux contenus d'un projet de gauche autour de trois thèmes majeurs : " la transformation sociale de notre société; une écologie avec un type nouveau de développement; et les droits et libertés. "

Outre la présence de Marie-Georges Buffet, de Jean-Luc Mélenchon et de Christian Piquet, cette rencontre se singularise par la qualité des intervenants issus des syndicats ou de la société civile.

Parmi eux : Maryse Dumas ( CGT ), Annick Coupé ( Solidaires ), Gérard Aschiéri ( FSU ), Martine Billard ( députée l'écologie-les verts ), Aurélie Trouvé ( coprésidente d'ATTAC ), Evelyne Sire-Martin ( ancienne présidente du syndicat de la Magistrature ), Roland Gori ( professeur d'université ) et Dominique Noguères ( Ligue des droits de l'homme ) introduiront les différents débats.
Francis Parny, responsable des relations extérieures du PCF explicite cette démarche lors d'un entretien avec le journal.

- Quel objectif assignez-vous à cette initiative ?

Francis Parny : Le PCF a proposé cette rencontre pour élargir et enraciner la démarche du Front de Gauche.
Il s'agit de construire une alternative véritable aux politiques menées aujourd'hui en France et en Europe. Poursuivre cette démarche est impossible sans une réflexion sur le contenu.
Si on veut construire un projet alternatif dans la durée, capable de rassembler une majorité de citoyens pour gouverner, alors il faut ouvrir un débat public de grande importance. Si l'on prend les questions du moment, le " grand emprunt " par exemple, le problème qui est contourné est celui du contrôle public de l'utilisation de l'argent. Emprunter des milliards et, dans le même temps, laisser les banques continuer leurs mêmes logiques financières n'est pas acceptable.
Il faut donc remettre à l'ordre du jour la proposition d'un pôle public du crédit qui permette d'orienter cet argent autrement.
Concernant l'écologie, taxer les pollleurs n'est pas la solution miracle : nous devons construire un autre type de développement et préparer la conférence de Conpenhague sur le climat en fin d'année.
Sur les retraites, travailler jusqu'à soixnate sept ans ne peut être un projet de société, la gauche doit donc reposer la  question d'un financment de la retraite à soixante ( Le Front de Gauche et ses composantes sont porteurs de proposition durables ).

- N' êtes-vous pas à contre-courant du débat à gauche, aujourd'hui focalisé sur les alliances électorales à nouer ?
 Francis Parny : Tout d'abord, notons la qualité des personnes qui viennent débattre, qu'elles soient du monde syndical ou de la société civile engagée dans les différents mouvements sociaux. Leur présence montre que notre péoccupation est rejointe par ceux qui, dans les luttes, font le constat d'une absence de réponse politique. Toutes ces professions en lutte, tournées vers l'intérêt général, sentent bien que le libéralisme met en cause les missions mêmes de leurs métiers, et qu'il y a besoin d'une alternative politique.
A gauche, le PS ne répond pas aujourd'hui à ces questions. A partir des formations rassemblées dans le Front de Gauche, nous voulons plus largement nous adresser aux citoyens sympathisants des partis de gauche et écologosites dans leur diversité pour leur proposer de construire ensemble un projet à vocation majoritaire. C'est à partir des contenus que nous forgerons des alliances durables permettant un changement politique dans le pays.

- Pourquoi cette initiative au début de l'été ?
Francis Parny :
Le 3 juillet doit être le préambule de l'ouverture d'un espace public de débat et de résistance partout en France, et ce pendant toutes les vacances. De nouveaux rendez-vous sont pris pour la Fête de l'Humanité, où il s'agira de poursuivre un vrai débat citoyen sur les contenus d'un projet poltique de gauche.

 

Entretien réalisé par Sébastien Crépel.

 

Par pc.duclos.cuers - Publié dans : Front de Gauche - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mardi 30 juin 2009

Quatre membres du conseil national et huit militants de Clermont Ferrand viennent de démissionner du NPA, le parti d'Olivier Besancenot qui joue cavalier seul depuis quelques temps et notamment depuis les élections européennes, alors qu'en s'unissant au Front de Gauche, la coalition aurait pu, sur des bases claires, obtenir entre douze et quatorze députés au lieu de 6 au Front de Gauche.
Les raisons de leur démission ont été expliquées en quelques mots significatifs : " l'isolement " dans lequel s'est enfermé le NPA à l'occasion des élections europénnes en refusant l'union avec le Front de Gauche et le risque que cette  ligne " sectaire " se renouvelle aux régionales de 2010.
Les démissionnaires de Clermont Ferrand rejoignent la Gauche unitaire de Christian Piquet, membre de la coalition du Front de Gauche. 

Par pc.duclos.cuers - Publié dans : brève - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Dimanche 28 juin 2009

 

 

Tel un « coucou » ce drôle d’oiseau, Le Maire UMP de Cuers niche dans le nid des autres en essayant de s’accaparer leur projet et réalisations. Il en est ainsi pour de nombreux dossiers initiés par Guy Guigou, maire communiste de Cuers qui était entouré par une équipe dynamique et compétente au service de tous.

 

Son dernier acte de tentative de récupération politico-médiatique s’est déroulé le 16 juin dernier, lors de la cérémonie de pose de la première pierre de la maison de retraite St Jacques pavillon « Les lavandins » au quartier de Peirreguins.

 

-         Pour être honnête il conviendrait de rappeler que ce projet date déjà de quelques années et qu’il avait été monté avec tout l’engagement de Janine Géraud que les cuersois et les cuersoises connaissent pour sa fibre et son attachement aux valeurs sociales. C’est d’ailleurs ce que n’a pas manqué de rappeler ce jour là Robert MICHEL, ancien élu municipal et  représentant du syndicat CGT au sein de la maison de retraite publique de Cuers,

 

-         Faut-il rappeler qu’à cette époque, le maire actuel ( UMP ) était dans l’opposition systématique et avait voté contre ce projet ?

 

-         Faut-il rappeler qu’après son élection il portait des intentions très négatives quant à la réalisation de ce projet ?…

 

-         Faut-il rappeler qu’il a changé d’avis après avoir été interpellé par le personnel et le syndicat CGT de l’établissement public actuellement situé dans le centre du village ?

 

 

Décidément Mr Pérugini a la mémoire bien courte ou sélective pour tenter de mieux tromper la population.

 

Voudrait-il dans notre dos se réapproprier l’histoire de notre vie locale ?…C’est ce qu’il a essayé de faire avec son « allocution » mensongère lors de la cérémonie du 16 juin 2009, sans aucune délicatesse à l’égard de son prédécesseur seul artisan avec son équipe de ce projet.

 

Mais les cuersois et ceux qui sont au fait de l’histoire ne sont pas dupes.

 

D’ailleurs, de nombreuses personnes présentes ce jour là ont été choquées par une telle attitude indigne ! Elles auront au moins appris une chose : Ce maire n’aura jamais ni le talent, ni l’envergure ni la grandeur de notre regretté camarade et maire Guy Guigou.

 

Il s’est assis par hasard sur le siège de premier magistrat un jour de quadrangulaire. Quelle « cata » pour notre village !!…A la sortie, six ans auront été perdus…

 

Il sera alors grand temps de le remercier lui et son équipe par un vote massif unitaire et démocratique à gauche.

 

Les militants(es) communistes de la cellule Jacques Duclos.
Par pc.duclos.cuers - Publié dans : politique locale - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 26 juin 2009

 

 Christian Maillard lors de son allocution.

C’est dans le cadre très agréable et patrimonial de la Coopérative vinicole de St Roch les vignes, que la jeune association cuersoise : « Culture d’Avenir », présidée par Christian Maillard a organisé le 25 juin 2009 sa première manifestation culturelle.


Devant une assistance venue nombreuse pour l’occasion, les mots du Président, chargés de sensibilité, de convivialité et d’émotion ont défini la culture comme un bien commun, un vecteur essentiel de partage, de communication, de formation et de progrès entre les hommes qui composent les sociétés.

Pour cette première, à laquelle j’ai participé, c’est à travers un vernissage d’œuvres que plusieurs artistes peintres cuersois ont été honorés ainsi qu’une artiste amie venue tout spécialement d’Evenos pour l’occasion.

Les artistes cuersois étaient représentés par Denise Aicard, Marie-Françoise Noirtin, Louis Pastoret et Michel Drouin.


Nina Parra devant ses toiles.



Nina Parra artiste résidant à Evenos et formée à l’école du peintre provençal Triolet, nous a honoré de sa présence en présentant des toiles de grande qualité.

Toutes ces œuvres seront exposées à la cave coopérative St Roch jusqu’au 30 juillet 2009. Elles feront certainement le bonheur des touristes de passage dans notre village et nous invitons tous nos lecteurs locaux à aller les voir pour le plaisir de yeux et même à les acheter si « coup de cœur. »

Monsieur Pierre Begliomini, journaliste du site ma ville de Cuers a réalisé un reportage que vous pourrez découvrir en cliquant sur le lien suivant : http://ma-ville-de-cuers.com/

Devant les tableaux représentant des natures mortes, des bouquets de fleurs, des paysages, des marines, des personnages…les échanges allaient bon train autour de quelques petits fours offerts par l’association « Culture d’Avenir » et d’un rafraîchissant vin rosé de nos producteurs coopérateurs locaux adhérents de notre belle coopérative.

Bravo pour cette première réussie et longue vie à Culture d’Avenir qui aura bien d’autres cordes à son arc pour répondre aux attentes de nombreux cuersois.

Il était presque 21h00 et tout le monde rentrait chez après cet authentique moment de partage et de convivialité.

Un regret : l’absence remarquée du Journal Var matin qui n’a pas couvert l ‘événement…préférant certainement le côté « politique people » de la " baronne " (humour) conseillère générale qui est toujours sur la photo comme ses maîtres départementaux de l’UMP varoise…De la pure communication !!…Mais que tout  ceci reste anecdotique.

 

Jean-Marie Bernardi. 
Par pc.duclos.cuers - Publié dans : culturel
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Jeudi 25 juin 2009


 

Après l’annulation par le Conseil d’Etat du scrutin municipal aixois pour propos injurieux et diffamatoires, la population est appelée aux urnes au mois de juillet prochain pour élire une nouvelle équipe.

Au pied de la Ste Victoire, chère à Cézanne et à Picasso qui y acheta le château de Vauguenargues en 1958, il y a quinze mois, la liste conduite par la populiste et autoritaire Maryse Joissains l’avait emporté avec 44,2% des suffrages dans une traingulaire. Le rassemblement de la gauche avait obtenu 42,9% et le MoDem 12,7%

Cette fois ci, le décor est totalement bouleversé. Va t-il servir la « vociférante » Maryse Joissains qui incarne la droite réactionnaire au pouvoir et l’UMP ?…

Elle sera concurrencée à droite par son ancien adjoint Mr Salord, auteur du recours en annulation.

A gauche, le paysage n’est plus du tout le même. Après 2008, où pour la première fois  depuis plus de trente ans, la gauche avait su se réunir, les verts partent seul pour compter leur points après les européennes qui leur ont souri.

Du côté du PS tout change et l’union à gauche cède le pas à l’alliance avec le MoDem.

Ce choix paraît contradictoire avec la position de Michel Vauzelles ( Président de la région PACA ), qui après les élections européennes et la déconvenue de son parti (le PS), prônait l’union de la gauche en vue des prochaines élections.

Ce choix est-il imposé ?…Est-il le résultat d’une lutte supplémentaire interne au PS ?…A t-il comme instigateur principal Mr Guérini, Président du Conseil Général des Bouches du Rhône ?…

Autant de questions sans réponse précise, mais dont le résultat risque une fois de plus de diviser un parti qui n’en finit pas de le faire, mais surtout de desservir les citoyens et l’électorat de gauche.

Faut-il voir dans cette alliance locale PS-MoDem un signe précurseur de ce qui pourrait se passer lors des futures élections régionales de 2010 ?….


A gauche de la gauche, l’union joue à fond avec la liste « Aix à gauche » qui allie le PCF, le PG et le NPA….
vous savez celui qui avait fait cavalier seul aux européennes !!…Humour!!..Un Front de Gauche élargie en quelque sorte, on ne peut que s’en féliciter !!

Souhaitons bonne campagne et bonne chance à cette liste d’union à gauche en regrettant que toute la gauche ne s’y retrouve pas.

Cette liste conduite par Nathalie Leconte (PCF), Claude Ramin (NPA) et Hélène Le Cacheux (PG) met en avant les services publics et la démocratie au centre de sa campagne et au cœur de son programme.

 

A son sujet, la section communiste d’Aix en Provence par la voix de son secrétaire a déclaré : « Nous avons voulu rester fidèles à nos engagements vis à vis des électeurs aixois : à gauche et sans alliance avec le MoDem, ni au premier tour, ni  au second. Il n’y aura donc pas de fusion avec la liste PS-MoDem. »

Par pc.duclos.cuers - Publié dans : communistes - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mercredi 24 juin 2009



L'hôpital est en danger, nous publions ci-dessus la vidéo de la conférence de presse organisée par l'UD CGT du Var et nous soutenons de tout coeur la lutte des hospitaliers qui est celle de tous pour sauver le service public de santé soumis aux règles du marché comme une " simple " entreprise privée.

Par pc.duclos.cuers - Publié dans : santé - Communauté : Les antilibéraux
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